Test du Ultralight™ Mask anti-pollution de Respro®

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L’entreprise britannique commercialise 14 masques différents pour des usages et des environnements hétéroclites. Cette offre pléthorique permet à la marque de convenir à plusieurs cibles comme le quidam urbain ou le sportif, tous deux inquiet de la pollution présente dans l’air. À qui se destine donc le Ultralight™ Mask ? Par ailleurs, on vous invite à lire notre test du Lite Air Mask d’Airinum et notre comparatif des meilleurs masques réutilisables.

Avis : que vaut le Ultralight™ Mask ?

Unboxing ultralight mask respro

Les plus

  • Permet une respiration agréable
  • Confortable
  • Un masque léger et robuste
  • Antipollution : Filtre quasiment toutes les particules indésirables
  • Il convient aux activités physiques 
  • Présence d’une petite housse de rangement

Les moins

  • Un masque qui ne convient pas vraiment à la situation sanitaire
  • Demande un temps d’adaptation pour être à l’aise avec
  • Des filtres qui restent cher
  • L’apparence des valves

Unboxing : avec quoi le masque est-il fourni ?

 Respro® accompagne son produit d’un filtre Sports et d’un petit sac de transport pour éviter de le salir une fois loin de votre visage. Ce détail reste appréciable, car certaines marques de masques réutilisables n’en fournissent pas. Pour revenir au filtre, sachez qu’une dizaine d’autres sont compatibles avec le modèle Ultra Light . En effet, le site en propose plusieurs avec des prix et caractéristiques différentes pour correspondre à divers usages. Vous pouvez trouver ce modèle de masque en trois coloris différents et quatre catégories de taille sur Respro.com pour l’équivalent de 55 euros. Quant aux filtres de remplacement, comptez 27 euros pour une paire de versions sports.

Paire de filtre Respro Urban

Le design du Ultralight™ Mask de  Respro®

Vous l’aurez remarqué, ce modèle possède une valve de chaque côte comme la plupart des produits de la firme. Celles-ci se divisent en deux : une partie qui ressort du filtre et l’autre apparente à l’extérieur du masque. Pour les séparer dans le but de changer le filtre par exemple, rien de bien compliqué. Il suffit de tourner l’une d’elles à 90 degrés puis de tirer doucement avant de les ôter du tissu. La marque décrit le textile comme respirant et conçu pour des conditions chaudes et humides. Cet aspect léger combiné à des valves larges qui améliorent l’inspiration comme l’expiration destine clairement ce masque à un usage sportif. La partie supérieure du modèle laisse apparaître un pince-nez flexible pour l’ajuster correctement au visage. Enfin, les deux extrémités du tissu élastique possèdent chacune un scratch pour se rejoindre derrière la nuque du porteur.

Précisons que  Respro® propose plusieurs types de valves pour correspondre à différents masques et usages. Celles fournies avec le Ultra Light porte le sigle Powa elite et coûte une quinzaine d’euros. Petite ombre au tableau, l’inscription « powa » sur le dessus fait tâche et la finition du plastique n’est pas au top.

Le Ultralight™ Mask est-il confortable ?

Après un petit temps d’adaptation, la réponse est oui. En effet, sa légèreté fait qu’il s’oublie plutôt aisément et il tient très bien au visage une fois les scratchs attachés. Cependant, la première impression demeure assez trompeuse pour qui est habitué à des modèles jetables par exemple. Son principe étant d’isoler complètement votre respiration de l’extérieur, il doit être suffisamment serré derrière la nuque. Bien qu’efficace, ce dispositif applique une certaine pression sur le nez qui peut rapidement devenir désagréable. Pour éviter au mieux l’inconfort et assurer l’étanchéité du masque, sa mise en place demande un minimum d’attention. Veillez donc à ce que la partie supérieure ne repose pas à l’extrémité du nez pour ne pas écraser les narines et gêner la respiration. Concernant la partie inférieure, elle doit coller le menton pour ne pas laisser passer d’air.

Un guide des tailles se trouve sur le site de  Respro® pour choisir celle adéquate. Sans quoi le masque ne pourra vous procurer un confort et une protection optimale.

UltraLight Mask porté

La filtration du Ultra Light Mask

Ce facteur dépend du filtre que l’on attache au masque. D’après le site de la firme, la totalité des modèles proposés possède la dénomination HEPA avec un taux de filtration égal à 99 % pour les particules de 0,3 micromètre ou plus. Ce qui inclut la plupart des choses que l’on souhaite volontiers éloigner de ses poumons : bactérie, poussière, pollen… En outre,  Respro® vend des modèles dotés d’un filtre à charbon actif en supplément. Ce dernier demeure particulièrement efficace pour les gaz d’échappement et les émanations en tout genre. Si votre environnement est vraiment chargé en trafic routier par exemple, le Urban filter est un bon choix. Dans le cas contraire, le Sport filter devrait sans doute suffire.

Respirer avec le Ultra Light Mask

L’espace entre la bouche et le filtre rend la respiration plutôt agréable et limite la sensation oppressante que peut procurer un masque. En outre, la présence des valves sur les côtés facilite l’inspiration et l’expiration. Même pendant un effort physique, l’air vient et s’en va sans laisser de gêne notable. Au-delà de son usage en milieu chargé de différentes particules comme l’environnement urbain, ce masque apparaît comme adéquat pour le sport. Une fois mis, il reste bien en place et ne se colle pas aux lèvres, peu importe l’intensité de votre respiration.

footing avec UltraLight Mask

Le Ultralight™ Mask au sein de l’offre  Respro®

Ce modèle n’est pas seul sur la boutique du site, il côtoie des masques plus abordables et d’autres, un peu plus onéreux, pour des activités sportives intenses. Dans la première catégorie, on retrouve par exemple le City Mask qui convient au simple déplacement en ville. Quant au Cinqro Mask, il appartient à la seconde et garantit un flux d’air plus rapide lorsque la respiration s’accélère. Toutefois, le Ultra Light est un des modèles les plus hermétiques de Respro®, car dépourvus des petits trous que possèdent les autres. La présence de ces derniers sert notamment à réduire la résistance pendant l’inspiration. Ainsi, ce modèle assure une certaine polyvalence avec une filtration efficace qui ne néglige pas pour autant la respiration de l’utilisateur.

Cinqro Mask et UltraLight Mas

À quelle fréquence faut-il changer le filtre ?

Sa durabilité dépend entre autres du rythme de respiration du porteur, du niveau de pollution ambiant ou encore de la durée d’utilisation quotidienne.  Respro® recommande donc de le changer tous les mois ou au bout de 69 heures d’utilisation. Dans le cas où le filtre apparaît décoloré, il est également préférable de le remplacer.

Le masque Ultralight™ de  Respro® est-il adapté pour le covid19 ?

Si les filtres que propose  Respro® sont très efficaces pour la plupart des particules indésirables, le cas de ce virus demeure plus complexe. En effet, comme les autres masques pourvus de valves, la filtration se concentre davantage sur l’inspiration et est à l’inverse plus légère sur l’expiration. Ce problème a notamment motivé l’interdiction de ce type de masque dans certaines villes aux États-Unis l’année dernière. Malgré la présence d’un filtre à microparticules HEPA équivalent voir supérieur aux FFP2, le UltraLight Mask ne convient pas tout à fait au contexte sanitaire. En revanche,  Respro® propose un autre modèle certifié FFP3 pour cela : le Streetsmart Mask.

Streetsmart mask respro

Le Ultralight™ Mask est-il lavable ?

Tout comme le filtre exige un changement régulier, le masque nécessite un nettoyage mensuel. La FAQ du site précise qu’il faut d’abord ôter les valves et le filtre avant d’entreprendre quoi que ce soit. Concernant ce dernier, le compte Instagram de  Respro explique comment le laver pour allonger un peu sa durée de vie dans une de leurs story à la une.

UltraLight Mask porté par deux personnes
8.5 Très bon masque anti-pollution

Le modèle UltraLight remplit plus que correctement son cahier des charges de masques antipollution. Il assure une bonne protection contre la plupart des microparticules tout en restant confortable. Petit bémol, la partie supérieure peut appliquer une pression désagréable sur le nez si elle est trop avancée ou si le porteur n’est pas habitué au masque. Pour finir, sa conception étant antérieure au Covid19, il ne garantit pas une protection optimale contre lui.

  • Confort 8
  • Protection 8
  • Design 9
  • Respiration 9
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A propos de l'auteur

Issu d'une formation en information-communication, j'aspire à devenir journaliste. L'innovation et le progrès technologique sont des enjeux immenses sur les lesquels je souhaite apprendre et écrire.