[TEST] Fitbit Flex, un bracelet connecté pour le quantified self

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FitBit Flex est un bracelet connecté composé d’un capteur qui mesure l’activité physique de l’utilisateur pour lui permettre de prendre conscience de son rythme de vie et améliorer sa santé progressivement. Nous avons testé le FitBit Flex en conditions réelles.

Depuis quelques temps, le monde des objets connectés est de plus en plus envahi par les accessoires dédiés au quantified self, soit le fait de s’auto mesurer et d’analyser ses données par la suite. Et à ce petit jeu là, il faut reconnaître que ce sont les bracelets qui ont le plus la côte pour une simple raison : on les a toujours sur nous, jour comme nuit, habillé ou non, sous la douche ou dans le lit… bref, ils ne nous quittent plus et nous surveillent en permanence. Et sur ce marché, 3 acteurs sortent du lot : Nike avec son FuelBand, Jawbone avec son Up et Fitbit avec son Flex. C’est à ce dernier que nous allons nous intéresser car nous l’avons eu entre nos mains. Quel a été notre ressenti ? Nous a-t-il bluffé ? Que vaut-il face à la concurrence ? La réponse dans ce test.

fitbit flex colors

Fitbit Flex, qu’est-ce que c’est ?

Le Fitbit Flex est un bracelet connecté qu’il va falloir porter à votre poignet toute votre vie ! Vous allez être lié jusqu’à la mort … de la batterie. Plus sérieusement, le Fitbit Flex est un bracelet un peu spécial par rapport à ses deux concurrents principaux car il s’agit en réalité d’un petit podomètre qui vient se greffer à l’intérieur d’un support en plastique pour être porté au poignet. Celui-ci va alors mesurer tous vos mouvements et les envoyer vers une application dédiée sur smartphone via Bluetooth. Toutes les informations sont alors enregistrées et analysées sous forme de graphique. Pour en savoir plus sur les fonctionnalités, un tour dans la section « Flex, que faire avec ? ».

Premier coup d’œil et déballage

Dans son emballage bien pensé, le Fitbit Flex cache divers accessoires vitaux pour l’utilisation de votre bracelet. Vous allez donc retrouver le bracelet avec le capteur directement intégrer dans celui-ci ainsi qu’un câble USB pour la recharge, un dongle pour permettre la synchronisation du bracelet avec un ordinateur et un second bracelet plus fin (2 bracelets sont donc disponibles dans la boite pour s’adapter à toutes les morphologies). Pour les fans des notices, il faudra faire sans car tout se passe directement sur le net…

emballage fitbit flex   fitbit flex matériel

Notre premier réflexe est de sortir le capteur du bracelet pour voir à quoi ressemble la bête et là, première surprise : le capteur est ridiculement petit ! Aussi petit qu’une pièce de 2€ ! Un concentré de technologies dans un objet aussi petit et design, l’effet WAHOU est là et nous avons hâte de tester ce petit bijou.

fitbit flex capteur bracelet   fitbit flex capteur euros   fitbit flex capteur

Dommage cependant que le design très élégant, avec un petit côté espion, soit gâché par le bracelet en plastique, qui pour sa part n’est pas très élégant mais qu’importe, le but est de pouvoir transporter le capteur. Reste à savoir de quoi il est capable ! Direction la configuration et en avant l’aventure.

Configurer pour mieux utiliser

Comme tout objet connecté, et notamment de quantified self, il est primordial de bien paramétrer son appareil pour s’en servir dans les meilleures conditions. Pour cela, il est recommandé de commencer par une charge complète, une obligation avant toute utilisation d’un produit électronique. Notons que le Flex était déjà à moitié chargé ce qui a permis de pouvoir utiliser le bracelet assez rapidement (en environ une heure, nous avions une charge complète). Retour du capteur dans le bracelet et installons-le au poignet.

Le bracelet est intégralement en plastique mou et se fixe grâce à un système d’agrafe, pas simple à prendre en main les premières fois mais qui se révèle assez bien pensé au final.

agrafe bracelet   fitbit flex poignet

La suite de l’aventure se passe sur l’ordinateur auquel nous avons préalablement branché le dongle. Un tour sur le site de Fitbit s’impose (//www.fitbit.com/fr/setup) pour télécharger un petit programme qui va permettre de synchroniser et paramétrer votre bracelet. Il est intéressant de remarquer que ce petit logiciel gère aussi bien le Fitbit Flex que les autres produits de la marque comme le One ou le Zip.

Après la sélection de notre produit, le logiciel va alors chercher celui-ci dans la pièce où vous vous trouvez. Veillez donc à avoir le Flex et l’ordinateur au même endroit et non aux deux opposés de la maison. Une fois reconnu, vous allez devoir créer un compte Fitbit (si vous n’en avez pas déjà un) et entrer quelques informations sur vous comme votre taille, votre poids ou encore votre âge. Il faudra ensuite activer le bracelet en l’effleurant 2 fois. Et là apparaît  le premier problème. Enfin, parlons plutôt de maladresse dans l’explication. Dans le vocabulaire courant, effleurer signifie toucher du bout du doigt hors ici il va falloir tapoter votre bracelet. Taper donc 2 fois sur votre bracelet (ne perdez pas votre temps à le caresser comme nous l’avons fait) pour que celui se mette à vibrer et soit détecté par votre ordinateur.

Une fois l’objet paramétré, il va falloir effectuer une dernière étape pour pouvoir jouir de votre nouveau joujou dans des conditions optimales. Et cette étape passe par l’AppStore ou le PlayStore pour télécharger l’application Fitbit dédiée qui reconnaitra automatiquement votre appareil. A noter que tous les smartphones ne sont pas compatibles ! Premièrement car l’application n’est disponible que sur iOS et Android et deuxièmement car le produit utilise le Bluetooth 4.0, une norme utilisée dans peu d’appareils à l’heure actuelle. Pour le moment, Fitbit annonce une compatibilité avec les iPhone à partir du 4S, les Samsung Galaxy S à partir du 3 et les Galaxy Note à partir du 2. Il est également possible de synchroniser son bracelet sur sa tablette comme la Samsung Galaxy Note 10.1 ou encore l’iPad (à partir du 3 et iPad Mini).

Petit bémol, l’application iPad dédiée est en fait celle de l’iPhone. Une triste nouvelle car il aurait été intéressant de pouvoir voir ses résultats sur un grand écran. Pour cela, il faudra vous rabattre sur votre compte Fitbit via un navigateur.

Vous voila fin prêt pour vivre avec votre nouvel ami. Mais au fait, de quoi est-il capable ?

Flex, que faire avec ?

Très bonne question ! A quoi sert un bracelet connecté ? Tout simplement à vous suivre partout en enregistrant le moindre de vos mouvements pour ensuite les analyser via l’application.

Ici, le bracelet s’intéresse seulement aux nombres de pas effectués, aux calories dépensées, aux distances parcourues, aux minutes d’activité intensive, à la qualité du sommeil ainsi qu’au nombre d’heures de sommeil.

Effectivement, cela fait beaucoup d’informations. Décortiquons les un peu plus.

Comme tous les bracelets du marché, le Flex va compter vos pas, vos calories dépensées et vos distances parcourues. Rien de révolutionnaire ici mais des fonctions sympas pour se tester et voir si l’on bouge assez ou non. Concernant les minutes actives, il s’agit principalement de remplir un compteur lorsque l’on bouge énormément. Comprenez ici qu’il ne suffira pas de courir mais qu’il faudra réellement se dépenser. A titre d’exemple, sur 2 heures d’entrainement de badminton, seules 27 minutes ont été considérées comme actives.

Outre les données liées à vos déplacements, le Flex va également s’intéresser à votre sommeil. Comment ? Simplement, en enregistrant vos mouvements durant la nuit. Le but final étant de déterminer le nombre de minutes éveillées ainsi que les minutes agitées. Un outil très pratique pour pouvoir comprendre son sommeil et remédier aux possibles problèmes de somnambulisme.

Dernière fonction sympathique : le vibreur ! Pourquoi faire ? Simplement pour vous avertir que vous avez atteint votre objectif du jour ou alors pour vous réveiller. Car oui, il est possible d’utiliser le bracelet comme un réveil. Une idée ingénieuse pour programmer un rappel discret ou pour se réveiller en douceur.

A noter qu’il est également possible de commencer un programme alimentaire pour avoir un suivi des calories absorbées ainsi que du nombre de verres d’eau consommés. Ajoutez à cela une touche sociale pour diffuser ses performances sur les différents réseaux et vous obtenez le Flex, un bracelet connecté complet, mais que donne-t-il dans la réalité ?

Notre Expérience avec le bracelet Fitbit Flex

Premier constat, le bracelet Fitbit est entièrement en plastique, comme la concurrence avec un détail tout de même : le système d’agrafe pour le fermer. Ceci reste un détail mais ce n’est pas des plus pratiques comparé au système de clips du FuelBand ou le simple système de bracelet du Up.

fitbit flex nike plus fuelband bracelet

Concernant l’électronique en elle-même, nous avons été assez bluffés par la petitesse du capteur, qui est de plus amovible ! En revanche, nous avons peur qu’à force de l’enlever et le remettre dans le bracelet, celui soit distendu. Point de vrai problème ici car il est possible d’en racheter (contrairement au Up).

Sorti de la galère pour programmer le bracelet (taper dessus au lieu de l’effleurer comme demandé), le bracelet s’est très vite fait oublier à notre poignet. Cependant, ce ne sera pas le cas pour tout le monde ! En effet, le capteur se veut petit mais il n’empêche que le bracelet reste assez gros au poignet, comme le FuelBand. Question d’habitude me direz vous mais ce point reste important pour un grand nombre d’utilisateurs.

nike plus fuelband fitit flex

L’utilisation en elle-même se veut simple : il suffit de le porter pour l’utiliser. Et contrairement, au Up qui doit absolument être branché et au FuelBand sur lequel il est impératif d’appuyer sur un bouton pour synchroniser les informations, le Flex se démarque par sa connectivité en tâche de fond. Il suffit simplement que le Bluetooth du smartphone soit allumé pour que celui-ci se synchronise (de même avec un ordinateur, il suffit que le dongle soit branché). Une simplicité très appréciée.

En revanche, l’absence d’affichage rend le bracelet presque inutile à son poignet. Il s’agit tout bêtement d’un capteur avec aucune autre fonction. Dommage que l’écran de son téléphone soit impératif pour observer les données (contrairement au FuelBand). Cependant, l’application se veut très fluide et simple à utiliser ! Un très bon point sachant que tout fonctionne via celle-ci.

Un système de code couleur va vous permettre de savoir si vous avez rempli votre objectif quotidien ou non (jaune quand il n’est pas rempli et vert lorsque c’est bon). De nombreux graphiques sur les différentes informations sont également disponibles à l’image de celui sur le sommeil qui vous indique clairement le temps que vous avez dormi ainsi que le nombre de minutes agitées. De ce côté-là, absolument rien à dire tout fonctionne à la perfection et permet aux plus curieux de mieux se connaitre. On regrettera tout de même l’absence d’un système de récompenses ou du moins de motivation à l’image de ce qui existe avec le FuelBand mais qui reste totalement inutile au final.

fitbit flex appli  fitbit flex appli programme  fitbit flex graphique

La fonctionnalité qui nous a le plus impressionné reste le système de réveil via le vibreur. Bien que peu simple à mettre en route (tapoter 2 fois le bracelet mais cela ne fonctionne pas à tous les coups), la fonction s’avère exemplaire ! Excepté lors du paramétrage qui s’effectue bien évidemment via le smartphone et qui peut être un peu fastidieuse (il faut que le bracelet se synchronise à chaque fois). A noter que depuis la rédaction de ses lignes, l’application a été mise à jour avec une compatibilité iOS 7 qui a permis une épuration et une simplification de l’utilisation. Le vibreur se met en route aux heures demandées et ce, même si le smartphone est éteint. Ce qui explique pourquoi la synchronisation des alarmes peut paraître un peu longue. Mais bref, la bonne nouvelle, c’est que tout fonctionne pour le meilleur, ce qui évite notamment d’avoir le « BIP BIP » assourdissant du réveil le matin et surtout de réveiller la personne qui dort avec nous si celle-ci ne doit pas se lever.

Autant dire que le bracelet nous a assez conquis dans son ensemble malgré quelques petits soucis. Tout d’abord, le système de tapoter le bracelet pour activer le mode sommeil ou alors pour voir la progression via les points sur l’écran n’est vraiment pas des plus pratiques. D’ailleurs, la visualisation des objectifs se veut totalement inutile (on regarde les 3 premiers jours pour au final ne plus y faire attention).

Autre gros bémol : l’étanchéité ! Fitbit annonce une résistance à l’eau qui ne s’avère pas vraiment exacte. En effet, comme le capteur se rentre dans le bracelet, celui-ci n’est pas réellement protégé hermétiquement. Nous avons constaté à de multiples reprises la présence d’eau dans le bracelet après une douche ou une vaisselle. De quoi détériorer rapidement le bracelet, ce qui a été notre cas.

Dernier point négatif : la recharge ! Fitbit a créé un capteur très design et agréable à porter mais le fait de devoir absolument utiliser un câble propriétaire pour le recharger gâche le plaisir ! Autant dire qu’il faudra faire attention de ne pas partir un matin avec la batterie à plat car sinon le bracelet sera inutile pour la journée. Un gros point négatif lorsque l’on sait que le FuelBand peut se recharger sur n’importe quel port USB.

Mais ces quelques éléments perturbateurs ne sont que des gouttes d’eau dans l’utilisation du bracelet qui au final remplit parfaitement sa fonction : « l’auto-quantification ».

Précisons que lors de nos essais, nous avons pu tester bien plus que le bracelet : le service client. En effet, durant notre utilisation, un mystérieux problème est apparu : impossible de rallumer le bracelet une fois la batterie vide et surtout impossible de le recharger. Après seulement une semaine d’utilisation, le bracelet était HS ! Impossible de crier à la mauvaise facture du produit, ce serait faire d’un cas une généralité. Disons plutôt que nous n’avons pas eu de chance. Notons tout de même qu’après un signalement du problème sur le site de Fitbit, celui-ci a  très rapidement pris contact avec nous dans le but de résoudre le problème et de procéder à un remplacement. Un service après vente de qualité et réactif, cela fait toujours plaisir.

Bilan du Test

Que retenir de ce bracelet ? Le plus simple est de regrouper nos impressions en points forts, faibles et absences :

[one_half]Les Points Forts : [icon icon= »0255.png »][/icon] La petitesse : avoir un capteur aussi petit avec autant de fonctions, il faut avouer que c’est une jolie prouesse. Ajoutez à cela un design réussi (on parle bien du capteur) et vous obtenez un produit très attrayant.
[icon icon= »0255.png »][/icon] Le vibreur : brillante idée que d’intégrer un vibreur dans le bracelet pour permettre des réveils doux ou encore de mettre en place des alertes. La fin des sonneries toujours trop fortes de nos réveils.
[icon icon= »0255.png »][/icon] Le sommeil : outre les fonctionnalités devenues « basiques » (calories, pas, distance…), le Flex propose également d’analyser le sommeil ! Et cela fonctionne très bien et permet d’en apprendre un peu plus sur notre vie nocturne.
[icon icon= »0255.png »][/icon] La customisation : contrairement au Jawbone Up ou au Nike+ FuelBand, ce bracelet peut s’adapter à votre garde robe quotidienne. En effet, il est possible d’acheter un pack de bracelet pour changer de couleur à volonté. Notons tout de même l’indisponibilité de ce pack à l’heure actuelle.
[icon icon= »0255.png »][/icon] L’application : tout comme le Nike+ FuelBand, rien à dire sur l’application qui se veut très fluide et simple d’utilisation. Petit plus tout de même avec les graphiques journaliers (hebdomadaires, mensuels et annuels) qui s’avère assez réussi tout comme l’analyse du sommeil.
[icon icon= »0255.png »][/icon] Le programme alimentaire : prendre en compte notre alimentation est un point très positif, surtout pour ceux qui utiliseraient le bracelet pour se motiver à bouger plus et perdre du poids. Une fonction dans la lignée du « bouger plus pour mieux vivre ».
 
[one_half_last]Les points Faibles : [icon icon= »0245.png »][/icon] La recharge : l’obligation d’utiliser le chargeur fourni est un véritable problème ! Impossible de recharger son bracelet au bureau par exemple.
[icon icon= »0245.png »][/icon] L’étanchéité : annoncé étanche, le bracelet prend quand même l’eau sous la douche. Il nous est arrivé plusieurs fois de devoir essuyer le plastique pour éviter que le capteur ne soit abîmé.
[icon icon= »0245.png »][/icon] L’interface : par interface, comprenez l’utilisation du bracelet. Aucun bouton n’est disponible, ce qui pourrait être une bonne chose mais point dans les faits. En effet, il est difficile (du moins pas super simple) d’activer ou désactiver un réveil en tapotant sur le bracelet. Un simple bouton comme sur le Nike+ FuelBand parait plus approprié (bouton qui fera son apparition avec le Fitbit Force).
[icon icon= »0245.png »][/icon] Le bracelet : point ici de critique sur le bracelet en tant que tel (excepté l’étanchéité déjà évoquée) mais plutôt une interrogation sur la longévité. Le système d’agrafe tiendra-t-il dans le temps ? Est-ce que le plastique va se détendre à force de retirer et de remettre le capteur ?
[icon icon= »0245.png »][/icon] L’objectif : alors que le Nike+ FuelBand surfe sur le « gaming », à savoir pousser l’utilisateur à bouger plus, le Flex se contente de dire où l’on en est. L’utilisateur ne se sent pas poussé. Et la frustration peut vite venir car 10,000 pas par jour, c’est énorme ! Preuve en est : une journée de boulot plus 2 heures intensives de badminton m’ont permis de faire seulement 13,009 pas !
[icon icon= »0245.png »][/icon] La fiabilité : comme tous les bracelets connectés, les résultats annoncés sont forcément faussés. Pourquoi ? Tout simplement car le bracelet est fixé à notre poignet. Il suffit donc de remuer le poignet pour faire augmenter le nombre de pas… Cependant, les résultats restent tout de même corrects, loin de nous l’idée de remettre en cause le fonctionnement même du bracelet.
[icon icon= »0245.png »][/icon] Les minutes actives : dans la continuité de la fiabilité, difficile de vraiment définir ce paramètre… 2h de badminton n’ont pas suffit pour remplir la jauge… étrange.
[icon icon= »0245.png »][/icon] La gêne : tout comme le Nike+ FuelBand, il faudra prendre le temps de s’habituer à ce bracelet. Loin d’être imposant, il se fait tout de même remarquer au poignet et peut s’avérer gênant pour certains, dans la vie quotidienne comme lors des séances sportives.
 
Les Absences : [icon icon= »0241.png »][/icon] L’heure : une absence qui sera corrigée dans la prochaine version, le Fitbit Force, pour concurrencer plus efficacement le Nike+ FuelBand.
[icon icon= »0241.png »][/icon] Un altimètre : même remarque que pour le FuelBand, un altimètre serait intéressant pour compter notamment les dénivelés ou plus simplement les marches gravies. Un peu facile de dire ça me direz-vous sachant que cette absence sera comblée dans la prochaine version.
[icon icon= »0241.png »][/icon] Un GPS : tout simplement pour pouvoir retracer ses parcours de courses sans être obligé de devoir utiliser une application tierce.
[icon icon= »0241.png »][/icon] Une étanchéité totale : ce genre de bracelet sont faits pour nous forcer à faire plus de sport et à voir nos efforts. Cependant, impossible de nager avec… un très gros manque sachant que la natation permettrait aisément d’atteindre les fameuses 30 minutes actives.
[icon icon= »0241.png »][/icon] Des rendez-vous : quitte à avoir un vibreur au poignet, autant pouvoir en profiter à fond ! Et pourquoi ne pas le relier à notre agenda directement ? Imaginez pouvoir être notifié en toute discrétion du commencement de votre prochaine réunion ou alors de votre heure de départ pour aller chercher les enfants ?

En conclusion

Sur le marché du quantified self, seuls 3 bracelets ont su s’imposer pour le moment : le Jawbone Up, le Nike+ FuelBand et le Fitbit Flex. Difficile de dire qui est le meilleur car chacun à ses points positifs (affichage de l’heure, légèreté, contrôle du sommeil…). Autant dire qu’il y en a pour tous les goûts.

En ce qui concerne le Flex, nous avons bien aimé le fait de pouvoir retirer le capteur du bracelet autant que le fait que celui-ci soit capable de vibrer. En revanche, l’utilisation n’est pas totalement au point (tapoter pour utiliser ?), un bouton aurait été plus approprié.

Reste la question existentielle : faut-il craquer pour ce produit ? La réponse est non si vous êtes déjà possesseur d’un bracelet similaire ou plus généralement d’un podomètre connecté (à l’image du Pulse de Withings). Aucune fonction ne vous forcera à l’achat car au final, tous ces objets fonctionnent plus ou moins de la même façon.

En revanche, si vous ne faites pas encore partie de ceux qui comptent tous leurs pas et mouvements, nous vous conseillons vivement ce produit bien fini et performant. Qui plus est, c’est le moins cher de la catégorie : 99€ contre 130€ pour le Up et $150 pour le FuelBand. A vous de voir à quel clan vous voulez appartenir : Nike ? Jawbone ? Fitbit ? A noter qu’une nouvelle version baptisée Fitbit Force, qui comble certaines lacunes du Flex, fera son apparition dans peu de temps.

Faîtes donc votre choix mais n’oubliez pas l’objectif commun : bougeons plus pour notre santé. Let’s Go !

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