Le fabricant de capteurs Oceasoft prépare son entrée en bourse

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Le fabricant de capteurs pour l’industrie des objets connectés, Oceasoft a annoncé ce lundi 8 décembre les prémices de son introduction en bourse, prévue au 1er trimestre 2015. 

La société basée à Montpellier compte entrer en bourse afin d’accélérer son développement en Amérique du Nord, où la PME réalise déjà la moitié de ses ventes à l’export. Oceasoft compte moins de 50 salariés et a réalisé un chiffre d’affaires de 4,6 M€ en 2014, chiffre qu’elle compte quadrupler d’ici à 2017.

OCEASOFT

Oceasoft est spécialisée dans la conception, l’étalonnage et la commercialisation de capteurs connectés pour l’industrie et les appareils électroniques. Oceasoft a annoncé récemment qu’elle avait reçu de la part de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le document approuvant le processus préliminaire en vue d’une introduction en bourse dans le courant du 1er trimestre 2015. Dans cette opération, Oceasoft compte bien financer son développement à l’international et amplifier sa présence sur le marché nord-américain, en créant des filiales capables d’accompagner au plus près ses distributeurs sur leur marché. Laurent Rousseau, PDG d’Oceasoft explique :

“Nous prévoyons aussi de monter en puissance sur l’Asie du Sud-Est, notamment pour notre gamme de capteurs dédiés aux sciences de la vie, poursuit-il. Nous allons renforcer notre couverture commerciale et géographique, à des fins de sourcing, de sorte à nous rapprocher des producteurs de composants électroniques.”

D’autre part, au delà de sa position de fournisseur de solutions technologiques pour l’internet des objets, Oceasoft compte à nouer de nouveaux partenariats, comme le contrat de distribution mondiale avec Thermo Fisher Scientific, leader des équipements pour les sciences de la vie, présent dans 150 pays.

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Comme son voisin toulousain Sigfox, la PME montpelliéraine compte aussi développer son coeur de métier aussi vite que possible. Ainsi, Oceasoft prévoit de commercialiser un nouveau type de capteur au cours des prochains mois, celui-ci repoussera les possibilités techniques actuelles et donnera lieu à un nouveau partenariat  :

85 % de nos capteurs sont ciblés sur les sciences de la vie, 15 % sur l’agroalimentaire, et la prochaine évolution touchera le marché de l’environnement, indique Laurent Rousseau. Le premier paramètre que nous mesurons est la température des vaccins, médicaments ou denrées alimentaires, en phase de stockage et de transport. Cette gamme de capteurs nous permettra de couvrir l’ensemble de la chaîne.”

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