1 français sur 2 envisage d'acheter un objet connecté dans les 6 mois (Ifop)

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Les objets connectés sont en plein essor selon le sondage de l’Observatoire 2015 des Objets Connectés de l’Ifop, qui révèle qu’1 personne sur 2 envisage d’acheter un objet connecté dans les 6 prochains mois.

L’offre des constructeurs est de plus en plus dense sur le marché des objets connectés, et il semble que les français soient petit à petit en train de succomber.

Tandis que la plupart des vendeurs et fabricants d’objets connectés sont réticents à fournir des chiffres précis sur leurs ventes, l’Observatoire 2015 des Objets Connectés de l’Ifop révèle que la demande progresse sur le marché français.

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Le 6 octobre, l’Ifop a publié les résultats de son étude, dont le principal enseignement concerne les intentions d’achat. Selon l’étude menée sur un échantillon représentatif (2036 personnes âgée de 15 à 64 ans), près d’un Français sur deux interrogé envisage d’acheter un objet connecté dans les six prochains mois. Ce chiffre progresse à 58 % aux États-Unis et à 79% en Corée du Sud. Par ailleurs, 96% des Français déclarent avoir déjà entendu parler des objets connectés et deux tiers d’entre eux s’estiment capables de décrire précisément ce qu’est un objet connecté si on le leur demandait.

Mais si les connaissances du grand public sur ces objets s’améliorent considérablement, ils n’en sont pas pour autant installés durablement dans le quotidien des Français. C’est là que les chiffres surprennent davantage : 8% des personnes sondées sont équipées en accessoires ‘domotique’ (un segment présent depuis 15 ans…), 5% d’objets connectés santé/bien-être ou 4% dans le domaine de l’électroménager connecté.

Raphaël Berger, Directeur du Département Média & Numérique chez Ifop, explique à LSA :

“Les objets connectés, comme très souvent les objets technologiques, sont des innovations de rupture. Le marché est donc plus un marché de l’offre que de la demande ; ainsi, les personnes qui ne sont pas intéressées par les objets connectés expriment d’abord un manque d’intérêt pour les produits, qui ne répondent pas à un besoin immédiat, poursuit . C’est un problème de communication : ce n’est pas l’objet en soi qui est intéressant, mais le service qu’il propose, et cela prend du temps de l’expliquer. Il y a donc pour l’instant une offre plus importante que la demande, mais c’est transitoire. C’est un marché en construction, avec des essais, des débuts de réussite, et des échecs aussi”.

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