Des objets connectés pour réduire la brutalité policière?

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De plus en plus d’utilisations sont trouvées aux objets connectés et plus particulièrement aux traqueurs d’activité.

Ces nouveaux outils commencent à être utilisés dans le cadre des assurances maladies ou dans le domaine juridique, mais une nouvelle proposition apparait pour réduire les brutalités policière, sujet qui embrase les États-Unis.

C’était arrivé au Canada dernièrement, les traqueurs d’activités trouvaient une utilité à titre de preuve, dans le cadre d’un procès de justice. L’idée était d’utiliser les données personnelles de la plaignante à travers un bracelet connectée pour déduire si elle était bien diminuée par l’accident qui l’avait touché plus tôt.

Traqueur d'activité police

Avec les récents évènements autour des brutalités policières aux Etats-Unis, une des dernières propositions pour éviter ces incidents est de fixer une caméra sur le torse de chaque policier. Un moyen simple pour mieux comprendre le contexte d’interpellation. Un autre moyen serait d’y ajouter un traqueur d’activité. Peter Li, le fondateur d’Altas Wearables, a mis au point une technologie permettant d’identifier quelle type d’activité est effectuée pour donner des conseils plus précis à son utilisateur. Peter Li explique qu’avec des données comparables, son bracelet serait à même d’identifier les usages excessifs de la force par les policiers portant son capteur.

atlas curve

Il complète:

“Nous aurions besoin de données d’entrée ou de données “réelles” pour notre recherche [sur la force exercée par une officier de police], mais si les caméras deviennent monnaie courante, il nous sera facile de détecter les potentiels incidents basés sur les mouvements.”

Sa technologie serait jusqu’à même capable de détecter les coups de feu tiré par le policier. Il sera possible de connaitre les éléments précédents le coup de feu, qu’ils viennent de la caméra ou du bracelet connecté. Les utilisations étants toujours de plus en plus larges, il faut cependant prendre ces concepts avec des pincettes : à quelle point les technologies comme celle du bracelet Atlas sont-elles fiables ? Seront-elles toujours plus pertinente que la parole humaine dans ce genre de cas?

source: VentureBeat

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