MyndBlue, bracelet connecté pour diagnostiquer la dépression

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MyndBlue vise à développer un objet connecté pour aider les médecins à diagnostiquer la dépression. Actuellement incubée à l’Ecole Polytechnique, la start-up nous précise son projet.
Myndblue est un projet porté par Denis Fompeyrine, docteur en psychologie clinique et Pierre Bassaler-Merpillat, diplômé de l’Ensta-ParisTech et spécialiste des Télécoms.
Les deux entrepreneurs ont déposé deux brevets et se sont associés avec le docteur Philippe Nuss, psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine à Paris,  ainsi qu’avec un comité d’expert.

Le constat de Myndblue

« 350 million de personnes ont des problèmes de santé mentale dans le monde. Mais les docteurs ne sont capables de reconnaître la condition que dans 50% des cas »

myndblue

La mission de Myndblue est de changer les méthodes de diagnostic des conditions mentales grâce aux données récoltées sur le patient, dans l’objectif de lui attribuer le bon remède.

La solution de Myndblue

Le bracelet connecté Myndblue est équipé de capteurs pour collecter des données sur la physiologie (rythme cardiaque, tension artérielle, température du corps etc.), le sommeil, l’activité et l’environnement des patients.

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Une fois les informations collectées, des algorithmes de Machine Learning analysent les données pour détecter des indications pouvant indiquer une dépression.
Si une forte probabilité de dépression est détectée, le système relaie l’information afin de prévenir les médecins qui recevront des alertes pouvant indiquer des signes avant-coureurs de la dépression chez les patients.
Start-up Mynblue

Avancement du projet

Depuis septembre, la start-up est incubée à l’École polytechnique. Pour perfectionner leur objet connecté, les deux entrepreneurs cherchent à capitaliser sur le réseau de l’X pour s’entourer des meilleurs experts, en recrutant notamment des mathématiciens pour l’amélioration des algorithmes Big Data de la solution.
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La start-up souhaite adresser dans un premier temps les patients qui sortent de l’hôpital et les professions à risque telles que la sécurité civile et les forces armées. A terme, son objectif est également d’équiper la médecine de ville.
Les entrepreneurs cherchent aujourd’hui à lever rapidement des fonds afin de mettre le produit au plus vite à disposition de leurs premiers utilisateurs. Les premiers bracelets devraient être disponibles à l’usage à partir de février 2016.

Via – image : shutterstock

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