52% des français sont prêts à garder leurs données personnelles

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La troisième édition de l’Observatoire de l’innovation conduit par Kurt Salmon-Opinion Way pour l’Argus de l’Assurance conclue que les français apprécient les objets connectés, mais restent frileux à l’idée de communiquer leurs données personnelles.

Cette nouvelle édition de l’Observatoire de l’innovation a été l’occasion d’interroger les français sur les objets connectés et l’usage que pourraient en faire les assureurs. Les acteurs de l’assurance sont très attentifs à l’évolution de l’adoption des objets connectés et à l’usage qu’ils pourraient faire des données générées par l’internet des objets. La tendance dominante chez les français est à l’enthousiasme même si la transmission de données personnelles reste un frein important à l’adoption large des accessoires intelligents dans le quotidien. Ainsi, 5% des français sont prêts à donner toutes leurs données personnelles à l’ensemble des acteurs (médecin, fournisseur Internet, police…). Pour le seul secteur de l’assurance, ce taux grimpe à 38%, un signe encourageant pour des assureurs tels qu’Axa ou Allianz, en pointe dans les expérimentations à base d’objets connectés.
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A l’occasion de ce sondage, 7 personnalités de l’assurance ont aussi livré leurs analyses de la situation actuelle des objets connectés dans l’assurance et fait part de leur vision sur l’avenir des objets connectés dans la relation assureur-assuré.

Principaux enseignements du document :

L’intention de s’équiper :
Environ 8 français sur 10 connaissent le terme “objets connectés” et ont une vision fidèle de ce qu’ils sont, de leur diversité et de ce qu’ils permettent de faire dans leur quotidien. Cette bonne compréhension se traduit par une forte intention de s’équiper. Près de 30% des interrogés trouvent les objets connectés ‘pratiques et 14% ‘révolutionnaires‘. En revanche, ils sont également 14% à les trouver ‘intrusifs‘.
Confiance limitée dans les assureurs :

Les français sont relativement prêts à partager leurs données de santé avec leur médecin (67%, ‘tout à fait prêts’ + ‘plutôt prêts’) mais bien moins enclins à le faire avec leur opérateur téléphonique par exemple (13%). C’est également le cas avec les assureurs. Lorsqu’on interroge les français sur le partage des données de santé avec leur assureur, ils sont 58% à se déclarer ‘pas du tout prêts et 23% à se déclarer ‘plutôt pas prêts‘.

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Dans la maison, le partage de leurs données avec la police (43%) ou le fournisseur d’alarme (35%) ne pose pas de problème aux français, mais 72% ne sont pas prêts à en faire autant vis-à-vis de leur assureur.

Un bénéfice utilisateur encore flou :

Souvent présenté comme la solution pour convaincre de l’usage des objets connectés l’avantage prix et le service ne semble pourtant pas faire mouche. Opinion Way a testé 3 scénarios qui ne semble pas faire pencher la balance : seuls 6% des français communiqueraient plus volontiers leurs données personnelles afin de bénéficier d’extensions de garanties en santé, 9% d’entre eux accepteraient de placer des capteurs connectés fournis par leur assureur contre un tarif mieux ajusté et 8% installeraient volontiers un boitier connecté au sein de leur véhicule pour bénéficier d’une tarification modulée en fonction de leur comportement au volant.
Via [PDF] – image : shutterstock
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Un commentaire

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