Foobot, l'objet connecté dédié à l'analyse de la pollution de l'air

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La pollution de l’air intérieur favorise l’émergence de nombreux symptômes parmi lesquels, fatigue, maux de tête, irritation des yeux, du nez et de la gorge… et contribue à l’aggravation des allergies et de l’asthme. Pour protéger notre santé nous vous avions déjà parlé d’AirboxLab, un objet connecté destiné à l’analyse de la qualité de l’air afin de et préserver notre qualité de vie en améliorant la qualité de notre air intérieur.

Foobot est la nouvelle version du produit AirboxLab, ce capteur a été conçu pour mesurer la qualité de l’air en continu, et trouve facilement sa place au sein de la maison pour traquer les infimes particules suspendues dans l’air (à l’origine des allergies). Foobot permet de garder sous contrôle tous les composants chimiques provenant de nos produits ménagers, appareils électroménagers et mobiliers. Foobot aide aussi à régler la bonne température et le niveau d’humidité adéquat pour un espace de vie plus agréable.

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Présentation de Foobot :

En apportant la bonne information au bon moment, Foobot s’occupe des problèmes existants et évite a survenue de nouveaux incidents. Mais Foobot ne s’arrête pas là et s’emploie à proposer des conseils concrets par l’intermédiaire de notifications envoyées de plus en plus pertinentes pour rendre notre vie meilleure.

Foobot est le premier appareil intelligent dédié à la santé connectée et au bien-être en intérieur pour le grand public. Il associe la technologie des objets communicants, la prédiction de l’intelligence artificielle et la participation collaborative à la détection de la pollution. Foobot est composé d’un appareil spécialement étudié pour optimiser le flux d’air à l’intérieur grâce à ses capteurs mesurant en continu les sources de pollution : COV (Composés Organiques Volatiles) et d’un module de communication pour transmettre toutes les mesures à un serveur sécurisé. Les données sont adressées à l’application mobile de l’utilisateur lorsqu’il le souhaite et de manière extrêmement simple afin de pouvoir consulter toutes les informations et conseils d’actions.

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Fonctionnement de Foobot :

Foobot permet à l’utilisateur d’agir sur 3 niveaux afin d’optimiser le renouvellement de son air intérieur, de localiser des sources de pollution pour les éliminer et de modifier des comportements pour éviter la production de pollution intérieure. Or aérer son logement chaque jour pour renouveler son air intérieur est un conseil aussi simple qu’ancestral pour diminuer la pollution.

Aujourd’hui, Foobot permet de localiser les sources de pollution pour les éliminer. Dans nos activités du quotidien nous contribuons à l’émission de pollution ou à des facteurs d’augmentation : cuisine, cheminée d’agrément, ménage, repassage, bricolage, aménagements mobiliers, revêtements de sol, de mur, peinture, produits ménagers, détergents, diluants, solvants, vaporisateurs, désodorisants… L’objectif n’est pas de tous les supprimer mais de considérablement diminuer ces sources pour profiter d’espaces intérieurs plus sains. Parfois, le conseil est très simple et dans d’autres cas, l’intelligence artificielle de l’application mobile Foobot recommandera plutôt de déplacer les meubles, ou d’arrêter l’utilisation de certains produits.

Le dispositif est capable de déclencher des alertes ou de consulter les courbes permettant de reconnaitre chaque type de polluant. Foobot propose aussi un usage innovant par l’aspect communautaire de son système de détection de la pollution, comme le fait Qivivo avec les prévisions météo pour son thermomètre connecté.

Disponibilité et prix :

Foobot sera commercialisé en janvier 2015 au prix public conseillé de 199€, avec accès illimité aux services.

source : AirboxLab

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A propos de l'auteur

2 commentaires

  1. Est ce qu’un partenariat avec une assurance maladie est prévu pour revendre mes données privées ? Quitte à m’intoxiquer chez moi, autant que cette machine me conseille une bonne mutuelle, non ?

    • Jacques Touillon

      on

      Bonjour John, nous souhaiterions faire un partenariat avec les assurances comme le monde médical, non pas pour “vendre les données” comme vous le dîtes mais pour apporter une mutualisation des données qui servent aux utilisateurs. C’est du citizen science et si cela peut aider le monde médical. Je suis toujours étonné en France que l’on ne puisse considérer le partage d’info comme une solution profitable aux 2 parties… sans doute une gauloiserie qui fait parti de notre exception culturelle 😉