Cityzen Sciences s’apprête à lever 120 M$ supplémentaires

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Attendue comme l’une des attractions du CES 2015 qui se tiendra du 6 au 9 Janvier à Las Vegas, le français Cityzen Sciences fait l’objet de plus en plus de rumeurs quant à une probable nouvelle levée de fonds d’un montant de 100 millions d’euros.

La startup française est spécialisée dans la mesure de données de santé par l’intermédiaire de textiles connectés et dans leurs stockage via la plateforme Cityzen Data. Dans le sillage de Sigfox et après avoir séduit le gouvernement japonais, Cityzen Sciences devrait donc lever environ 100 millions d’euros supplémentaires pour poursuivre son développement.

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Le marché des textiles connectés :

Pour rappel, le tissu intelligent mis au point par Cityzen Sciences est issu de la technologie SmartSensing, fruit des recherches d’un consortium industriel français composé de Payen (textile), Eolane (électronique), Télécom Bretagne (sciences et technologie de l’information), Cyclelab (vélo) et dirigé par Cityzen Sciences.

Les textiles connectés développés à partir de Smart Sensing intègrent des capteurs permettant de mesurer l’activité physique au quotidien, le rythme cardiaque, ou la position GPS d’un individu. Ainsi, plutôt que d’avoir un objet connecté sur soi, il suffit de porter un simple vêtement pour bénéficier des mêmes fonctionnalités. Le D-shirt, c’est le nom du premier t-shirt connecté mis au point par Cityzen Sciences, est lavable en machine et a permis la création de 50 emplois cette année dans la banlieue Lyonnaise.

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Des dizaines d’applications potentielles :

Jamais à cours d’applications, Cityzen Sciences travaille notamment à l’adaptation de son tissu pour équiper les sièges des pilotes de ligne, afin de détecter les pertes de vigilances ou les risques d’infarctus. Des développements dans le monde de l’automobile sont également à l’étude.

Dans le secteur du sport, le groupe japonais Asics a lui aussi été séduit par la technologie. Cet accord fait suite à la conclusion d’un partenariat permettant à Cityzen Sciences d’implanter une partie de ses activités au Japon, et pour lequel le gouvernement nippon s’est beaucoup investi. C’est même la première fois que le Japon concédait un investissement dans une startup non japonaise, par l’intermédiaire du Ministère de l’Industrie Japonais (METI), soutenu par Ubifrance Japon et le Service économique régional de l’ambassade de France au Japon ainsi que de «The Taffrail Group Japan».

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