Des batteries innovantes et adaptées à l'Energy Harvesting bientôt disponibles

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L’évolution des technologies de batteries flexibles permettra bientôt à nos objets connectés de disposer de nouvelles fonctions et de profiter de design innovants, repoussant les limites techniques actuelles.
L’un des principaux défauts des objets connectés à porter sur soi –les Wearables– est souvent l’autonomie.
Et pour cause, la légèreté et la compacité de nos nouveaux accessoires intelligents ne peut pas se faire qu’aux dépends de l’autonomie électrique de ces appareils. L’augmentation de la résolution des écrans tend aussi à nécessiter davantage d’énergie, même si les processeurs sont de plus en plus économes.
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C’est pourquoi beaucoup d’experts considèrent l’Energy Harvesting comme l’une des solutions les plus probables à ces soucis.
La collecte d’énergie à partir de sources externes (solaire, éolienne, vibratoire, cinétique, chimique, etc.) permettrait d’alimenter nos objets connectés wearables en permanence sans nécessiter nécessairement de grandes capacités de stockage.
Emmagasinée au sein de batteries fines et/ou flexibles, cette énergie collectée en quantités infinitésimales pourra servir au fonctionnement autonome d’appareils de petite taille, notamment les capteurs sans fil ou les vêtements connectés.
Récemment, des chercheurs de l’Université de Columbia ont aussi découvert une méthode pour tirer profit de la complexité moléculaire des êtres vivants afin d’alimenter des semi-conducteurs. Une rupture scientifique majeure qui pourrait offrir de nouvelle capacités techniques aux objets connectés.

L’innovation des batteries

Le salon InterBattery 2015 de Seoul a été cette année l’occasion de découvrir les futures technologies de batteries qui permettront à nos objets connectés de repousser les limites actuelles. La plupart des grandes groupes technologiques et/ou industriels étaient venu présenter les progrès de leurs divisions ‘Batteries‘ comme notamment SDI de Samsung ou le programme LG Chem.
Samsung a notamment présenté à cette occasion une batterie flexible de 0.3 mm d’épaisseur dont la densité est supérieure aux standards actuels du marché, offrant jusqu’à 50% de capacité additionnelle. On pourrait la retrouver d’ici quelques mois au sein de nouveaux wearables.
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De son coté, LG Chem a aussi dévoilé une batterie flexible sur laquelle le groupe coréen travaille depuis 2012. LG avance que son système permet de créer des batteries plus compactes et plus légères, offrant de nouvelles possibilités de design aux objets connectés, notamment dans le cadre de bijoux intelligents.

 Les patchs

L’autre pendant du domaine des wearables est évidemment le patch.
Au cours des prochaines années, on devrait voir apparaitre de nombreux objets connectés sur ce format. Au départ dans la santé connectée, pour mesurer le taux de glucose, le rythme cardiaque ou la température puis pour des usages davantage liés au bien être, au sport ou à des aspects ludiques.
C’est ainsi qu’on commence déjà à parler de ‘tatouages connectés’. Des chercheurs de l’Université du Texas ont aussi développé une méthode de production de ce type de dispositifs électroniques, flexible et autocollant, en seulement 20 minutes.
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Batteries à base de Nanotech

La dernière méthode envisagée par les scientifiques pour générer l’énergie nécessaire à nos objets connectés concerne les nano-technologies. Depuis 2 ans au moins, Google X a révélé qu’il travaillait sur le développement de nano-particules magnétiques, pour s’attaquer au cancer ou pour produire de l’énergie.
Le programme ElectrX de la DARPA va dans une direction similaire.
Mais on peut aussi imaginer que la chaleur du corps puisse un jour suffire à alimenter les composants d’un t-shirt connecté, fournissant un autre service tel qu’un monitoring de santé ou une alerte lumineuse en cas de danger imminent.

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