Internet des objets : Les priorités des entreprises Françaises, selon IDC

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L’intérêt actuel pour l’internet des objets est à son paroxysme et 30% des entreprises déclarent avoir des projets en lien avec les objets connectés. La plupart des organisations considèrent que les avancées technologiques ouvrent de nouvelles opportunités permettant de créer de la valeur. Cela est notamment permis par la convergence de plusieurs avancées technologiques déterminantes, permettant la diffusion de l’Internet des Objets dans tous les secteurs d’activités.

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4 facteurs déterminants pour l’internet des objets :

Des capteurs à coût réduit.

La diminution des coûts unitaires des processeurs et l’expansion des volumes permet de réaliser des économies d’échelle importantes. Il devient ainsi rentable de déployer une quantité importante de capteurs (selon la loi de Moore) pour acquérir de plus en plus de données. IDC prévoit qu’entre 2015 et 2020, les capacités de traitement de données issues des objets connectés devront doubler. Selon GfK, il va se vendre environ 700.000 objets connectés en 2015 sur le marché grand-public, pour un CA d’environ 120 millions d’euros.

Pour se préparer à cette avalanche de données, l’IETF, l’autorité en charge de la standardisation d’Internet, vient de proposer l’adoption du 6LowPAN, un protocole de communication qui permet à l’IPv6 d’interagir avec de nombreux appareils contenants des capteurs, dont les objets connectés.

Une connectivité fiable et abordable.

La connectivité nécessaire à l’interconnexion des objets connectés s’est considérablement améliorée et fiabilisée. Les terminaux et les accessoires partagent désormais des standards communs, le NFC (Near Field Communication), le BLE (Bluetooth Low Energy) le WiFi, etc. Parallèlement, le déploiement de l’IPv6 et la possibilité de donner à tous les objets une adresse unique permettra également l’avènement des solutions et applications internet des objets.

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Des capacités de calcul analytique étendues.

Les flux continus de données générés par les objets connectés n’auraient aucune valeur sans une capacité de calcul analytique à la mesure des volumes en question. Les progrès concernant les capacités de calcul et le développement de normes de traitement des données –comme Hadoop ou Spark– fournissent désormais les bases nécessaires au développement rapide de la technologie Big Data dans ce domaine.

Un accès rapide aux données.

Les progrès technologiques dans le domaine du stockage aussi bien au niveau du matériel que du logiciel ont considérablement augmenté la vitesse et l’accessibilité de l’information. Les coûts incrémentaux sont désormais minimes, ce qui signifie que le stockage ne sera plus –comme ce fut le cas à une époque– un frein au lancement de projets à base d’objets intelligents, susceptibles de générer de gros volume de données à stocker et à transmettre.

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Quelles priorités pour les entreprises ?

IDC évalue à 9,1 milliards le nombre d’objets connectés dans le monde en 2013. Ce chiffre devrait atteindre 22,2 milliards à l’horizon 2018. et plus de 50 milliards dès 2020 selon l’Idate ou Cisco. En France, les dépenses pour l’internet des objets progresseront selon un taux annuel moyen de +20%.

Pour se développer, les entreprises devront placer leurs priorités au niveau de la sécurité de fonctionnement des solutions proposées, leur autonomie mais aussi la définition de standards au niveau des interfaces et de la connectivité. Cela participera notamment à la modération des coûts liés au déploiement de solutions autour de l’internet des objets.

source : IDC / image : shutterstock

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